Imaginons un système qui forme nos jeunes, les insère sur le marché du travail, répond concrètement aux besoins de notre économie — et que l’on décide pourtant d’asphyxier progressivement, au nom de l’équilibre budgétaire. Ce paradoxe n’est pas une hypothèse : il menace aujourd’hui le modèle français de l’apprentissage, un modèle qui a fait ses preuves.
C’est le cœur de la tribune signée par notre président Antoine Prodo, parue dans Les Echos le 10 mars 2026. Il y expose les principales propositions de l’association Les Entreprises Éducatives pour l’Emploi — 3E pour préserver ce modèle.
Trois propositions pour préserver le modèle
Maintenir une aide significative pour l’apprentissage dans l’enseignement supérieur, à tous les niveaux de diplôme.
Inscrire le dispositif dans une trajectoire pluriannuelle de trois ans, avec un calendrier de convergence des montants publié dès le premier semestre 2026.
Prévoir un dispositif transitoire dégressif sur deux ans pour les grandes entreprises, afin de ne pas briser les engagements déjà pris pour la rentrée 2026 et de garantir la cohérence entre les obligations légales de quotas et les moyens alloués pour les atteindre.
Lire la tribune intégrale. Publiée dans Les Echos (rubrique Idées-débats / Le Cercle), le 10 mars 2026.
Tribune « Apprentissage : les arbitrages budgétaires doivent être progressifs, lisibles et cohérents avec l’ambition affichée pour la jeunesse », par Antoine Prodo, président de l’association Entreprises Éducatives pour l’Emploi (3E), parue dans Les Echos le 10 mars 2026. Lien : lesechos.fr.